Butte du Lion : combien de marches, durée de la montée et conseils avant de grimper
Je pensais en avoir pour cinq minutes. Arrivé à la centième marche, les cuisses m’ont rappelé qu’il en restait encore plus de la moitié.
Je pensais en avoir pour cinq minutes. Arrivé à la centième marche, les cuisses m’ont rappelé qu’il en restait encore plus de la moitié.
Mon chicon a grimacé à la première bouchée, et toute la tablée l’a remarqué. Il m’a fallu trois gestes simples pour que la deuxième tournée soit une autre histoire.
Sur la Grand-Place, la bête vient de tomber, et la foule se jette déjà sur sa queue. Je n’ai jamais compris pourquoi on se bat pour quelques poils.
Mon père jurait qu’une seule friture suffisait. Un soir, une frite molle dans l’assiette m’a fait changer d’avis, et j’ai fini par chercher pourquoi les friteries belges plongent tout deux fois.
Ma première carbonnade a tourné à l’amertume et la sauce racla la gorge dès la première bouchée. J’ai mis des années à comprendre ce qui s’était passé dans la casserole.
La sauce lapin ne contient pas de lapin, et pourtant elle porte ce nom depuis des décennies. D’où vient-il vraiment, et comment obtenir cette couleur d’acajou sans la rater ?
Dehors, il fait 35 °C sur le parking, et pourtant j’ai dû remonter ma fermeture éclair dès la première salle. Sous terre, le thermomètre ne bouge jamais, mais le froid, lui, s’installe.
Je suis arrivé devant la grille de l’ascenseur de Strépy-Thieu en pensant trouver un guichet ouvert. Il n’y avait plus personne pour m’accueillir, et le géant de béton restait muet face à la route.
J’ai cru pouvoir monter en une heure, entre deux sphères et une tasse de café. La file de l’ascenseur m’a fait changer d’avis avant même d’atteindre le sommet.
Une tarte au riz de Verviers qui coule à la découpe résulte rarement de la malchance. Cinq causes reviennent régulièrement : le type de riz, les proportions œufs-lait, la température du four, la technique de mélange et le timing de découpe. La plupart se rattrapent si la tarte n’a pas encore refroidi.
Les Gilles de Binche lancent des oranges pour offrir chance et prospérité à la foule pendant le Mardi gras. Cette tradition remonte à des légendes du XVIe siècle et obéit à des règles strictes que les visiteurs doivent respecter pour profiter pleinement du spectacle.
Les Belges disent septante et nonante en raison d’une héritage latin préservé en Wallonie, alors que la France a adopté le système vigésimal au XVIIe siècle. L’État belge indépendant a basé son enseignement francophone sur l’usage régional ancien. Le mystère demeure : pourquoi le 80 s’énonce quatre-vingts en Belgique, contrairement au 70 et au 90.